Enfin, et surtout, pour beaucoup, le poker peut avoir un revenu très variable. Sur la base de mes propres donnés, ma déviation standard par heure est de 6 fois mon taux horaire. Cela signifie que si je faisais 100 $ de l’heure, il y a environ une chance que, dans 68% des heures que je ferais entre – 500 $ et 700 $. Le reste du temps, j’aurais un swing encore plus grand. Ce n’est pas attrayant pour beaucoup, qui ne pouvent pas gérer le stress de la fluctuation de tel revenu. Le professionnel de poker ne doit pas être déstabilisé par ces fluctuations. Généralement, les joueurs de poker avec de grosses « bankrolls » ont tendance à mieux s’en sortir et jouer avec moins de crainte. Bien que leurs gains au poker soient ce qui met la nourriture sur la table, une seule journée, semaine ou mois, sont relativement peu comparer à l’ensemble de leur « bankroll ». Ce dont un vrai professionnel se soucis n’est pas la chance de les cartes, mais les changements dans le marché du poker. Les professionnels ont besoin de jouer contre les mauvais joueurs. C’est ce qui lui permet de gagner de l’argent parce qu’on joue mieux contre les joueurs faibles. Si un pro jouait contre un groupe de pros, alors il ou elle fera peu ou pas d’argent. Un professionnel du poker dépend beacoup de la compétence d’autres que lui-même afin d’obtenir un revenu. Après tout, il a probablement perfectionné ses compétences, autant qu’il le peut. La seule chose qui peut affecter son habileté relative est le niveau de compétence de l’opposition.